Or, le Ministère public a considéré qu’à suivre la thèse des prévenus, il ne s’agissait que d’un litige de nature purement civil, dans lequel les parties émettaient leurs prétentions respectives issues du contrat de fiducie, et qu’en définitive la procédure civile avait pour but de déterminer qui devait encore payer quel montant suite à la résiliation du contrat et si les prétentions étaient fondées. Dans ce cadre, le fait que G.________ refuse de restituer au plaignant les avoirs issus du contrat de fiducie au motif que celui-ci ne se serait pas acquitté de ses propres obligations qu’il conteste ne constitue en rien une infraction (ordonnance de classement, p. 13). Le Ministère public a