4. Dans son ordonnance de classement, le Ministère public a examiné si les faits reprochés tombaient sous le coup d’une infraction pénale. Il a tout d’abord retenu qu’à suivre la thèse soutenue par les prévenus, le litige relevait exclusivement du droit civil, les parties ne faisant que valoir l’une contre l’autre des prétentions issues du contrat de fiducie (cf. ordonnance ch. 2.2).