ee) Le recourant allègue encore que les comportements des prévenus entrent dans la notion de délit continu; il estime que le Ministère public n’a pas procédé à un examen sérieux de la question dans la mesure où "il n’a pas effectué des actes d’instruction pour la période de 1999 à aujourd’hui" alors qu’il y a "des indices suffisants qui laissent croire que l’activité délictuelle des prévenus est toujours en cours" (recours, ch. 49-51). Il considère que le Ministère public aurait dû instruire pour savoir ce qu’il est advenu de ses avoirs (où sont-ils ? montant exact ?) (recours, ch. 31).