dd) S’agissant des reproches de faux dans les titres, le recourant soutient qu’il appartenait au Ministère public d’instruire pour constater l’existence d’une telle infraction. Il ajoute que, dans le but de le pousser à renoncer à ses biens et de lui extorquer encore plus d’argent, il est "très probable" que les prévenus ont dû créer des documents après la résiliation de la convention de fiducie et non avant, comme l’a retenu le Ministère public, de sorte que la prescription n’est pas non plus acquise (recours, ch. 47-48).