Ils relèvent que les pièces produites par le plaignant sont toutes antérieures au 3 août 1999, date de la résiliation de la convention de fiducie, et contestent les notions de délit continu et d’unité naturelle d’action invoquées par le plaignant. Enfin, ils estiment que les éléments constitutifs de la contrainte ne sont pas remplis, dans la mesure où l’ouverture d’une procédure civile ne représente a priori pas un dommage sérieux et que les prétentions civiles en jeu ne sont pas infondées.