Les prévenus soutiennent que les comportements reprochés sont antérieurs au 20 avril 2001, ce que le plaignant avait expressément indiqué dans ses écritures déposées dans la procédure américaine parallèle, et qu’ils sont dès lors prescrits. Ils relèvent que les pièces produites par le plaignant sont toutes antérieures au 3 août 1999, date de la résiliation de la convention de fiducie, et contestent les notions de délit continu et d’unité naturelle d’action invoquées par le plaignant.