Le plaignant s’est déterminé par courrier du 18 octobre 2011; invoquant l’existence de délit continu et le principe de l’unité naturelle d’action faisant obstacle à la prescription. Il a expliqué que non seulement les prévenus refusaient de lui retourner ses biens, mais qu’ils avaient encore déposé le 15 octobre 2010 un complément à l’action civile tendant au paiement de frais de gestion en lien avec la convention de fiducie, ce qui prouverait que l’activité délictuelle consistant à lui soutirer de l’argent était encore en cours ou que, si tel n’était pas le cas, cet événement constituerait au regard du principe de l’unité naturelle d’action le dernier acte à partir duquel la prescription