Par ailleurs, s’agissant de l’agression du 12 septembre 2012, les déclarations de la victime sont corroborées par celles de deux témoins alors que celles des deux prévenus sont fréquemment contradictoires, ce qui facilite l’établissement des faits. A cela s’ajoute le fait que les deux actes d’accusation établis par le Ministère public sont clairs, détaillés, et structurés par épisodes retraçant les faits survenus sur la base des déclarations des prévenus, des témoins et de la victime et qui sont référencés par les pièces figurant au dossier, ce qui permet aisément au Tribunal de se faire d’emblée une idée du cas et lui facilite la préparation des débats.