Le recourant ne remet pas en cause la décision sur ce point, ce dont il y a lieu de prendre note. Il évoque cette question dans ses observations du 5 novembre 2014 (p. 16), sans que cela constitue toutefois une critique valablement motivée et surtout formulée à temps de la décision attaquée. Il peut être relevé au surplus que le grief tiré de la non exécution du mandat, tout comme celui ayant trait à sa mauvaise exécution (consid. 3 ci-devant) relèvent du seul juge civil.