Par courrier du 5 mai 2014 adressé au mandataire du demandeur, la Procureure a imparti un délai au 20 mai 2014 à celui-ci pour indiquer s’il admettait les conclusions civiles de la partie adverse et si le courriel du 13 avril 2014, directement reçu du demandeur, était une demande de récusation à son encontre. Le 20 mai 2014, le mandataire du demandeur a indiqué à la Procureure qu’il n’avait pas encore pu s’entretenir avec son client qui était en déplacement à l’étranger et a requis une prolongation du délai jusqu’au 20 juin 2014.