S’agissant de l’état de faiblesse avancé par les recourants, sur la base du dossier et de l’instruction menée, il n’est pas possible de considérer que F.________ se trouvait dans un état de faiblesse tel que sa capacité de jugement et de décision en ait été amoindrie. Il ressort en effet des déclarations d’amis et des membres de sa famille que F.________ avait toute sa tête et était conscient de ce qu’il faisait, ce jusqu’à la fin de sa vie.