Ils allèguent que F.________ était dépendant de E.________ et que celle-ci avait réussi à se rendre indispensable à ses yeux tant sur le plan affectif que social. Selon les recourants, F.________ était en effet « fasciné voire hypnotisé » par elle ; durant ses derniers mois de vie, il était « très triste », « complètement affaibli et diminué », « perturbé et agité mais capable de discernement » (déclarations de la belle-sœur, de E.________ et de la notaire). A son retour de voyage en I.________ que les recourants considèrent comme ayant été imposé par la prévenue à leur père, celui-ci était « très malheureux au point qu’il a(vait) perdu la volonté de vivre ».