Il convient encore de rappeler que les recourants ont eu également accès à la presse et y ont fait connaître leur propre point de vue dans un article du même quotidien le … (DO/12000), soit quatre jours après l’intimé. Cet article, bien plus étoffé que les précédents (comp. DO 2017 s. et 12000) leur a permis de défendre leur prise de position en relevant, notamment, que les salaires versés se situaient bien au-dessus des normes prévues par la CCT. Ainsi, la recourante a aussi pu faire valoir son opinion avec l’appui juridique de son précédent mandataire.