d) Il n’est pas non plus contesté à ce stade du dossier que l’intimé a manœuvré, les 22 novembre 2013 et 24 janvier 2014, sur le fonds objet de la mise à ban; il ne dispose d’aucun droit de passage, ce que le Lieutenant de préfet a constaté à tort. En soi donc, C.________ a bien "pénétré" sur le fonds du recourant pour y faire une brève manœuvre. Le premier juge a cependant considéré que cela ne justifiait pas le prononcé d’une sanction pénale. Il a ainsi procédé à une appréciation de l’opportunité de poursuivre, respectivement d’infliger une sanction à l’intimé.