elle paraît contraire au principe de l’art. 404 CPC, selon lequel les instances soumises au droit cantonal au changement de loi restent exécutoires selon la loi ancienne, et aucune justification n’est en l’occurrence donnée contre ce principe général (PIOTET, Les questions de droit matériel influant sur la procédure de mise à ban des art. 258 à 260 du Code de procédure civile suisse, spécialement s'agissant de la légitimation et du champ d'application, in RSPC 2013, p. 448/451).