choses et l’expérience de la vie, à entraîner un résultat du genre de celui qui s’est produit (Ordonnance p. 2 et 3). b) La recourante soutient que les intimés ont violé à plusieurs reprises leur obligation, découlant de l’art. 328 CO, de protéger la personnalité de son feu mari. Elle critique l’analyse de la causalité adéquate dans l’ordonnance attaquée et soutient que "d’expérience, on sait au contraire qu’il n’est pas rare que des violations répétées du devoir d’un employeur de protéger la personnalité d’un travailleur poussent ce dernier au suicide. Cette argumentation relève en réalité de la prévisibilité du résultat, condition de la négligence" (recours, p. 3 et 4).