De même, son médecin (DO F 12 5808 / 2016), qui a fait état de la situation de santé de celui-ci en lien avec son travail, a été entendu. L’ordonnance de nonentrée en matière du 3 octobre 2012 (DO F 12 5808 / 10001) mentionne ces pressions et retient qu’il n’y a pas eu d’intervention d’une tierce personne. Elle se base aussi sur le rapport du Centre universitaire de médecine légale pour conclure que l’intervention d’un tiers n’a pas été mise en évidence. Ainsi, le Ministère public a exclu – contrairement à ce que soutient la recourante – le concours d’un tiers de manière large, sans se limiter à l’examen d’une intervention physique uniquement ou à l’infraction d’homicide intentionnel.