La diffusion de ce document par le recourant a été interdite par décision de mesures superprovisionnelles du président du tribunal civil du 5 juillet 2013. Le recourant n'allègue pas s'être plaint auprès de l'instance idoine de ce que cette décision n'a pas encore été remplacée par une décision prise à la suite d'une procédure respectant son droit d'être entendu. La décision est donc toujours en force. Au demeurant, sous l'angle de la procédure pénale, l'admission par le Procureur général, dans sa décision du 23 janvier 2014, des procès-verbaux du conseil communal comme moyens de preuve au pénal semble en faire précisément des éléments couverts par le secret.