Or, les 5 heures litigieuses sont un temps raisonnable au vu de la durée de l’affaire, soit de juin 2012 à mai 2013, et du travail effectué, savoir la relecture de chaque acte écrit par le stagiaire, la double prise de connaissance des courriers et ordonnances des autorités pénales, le briefing et le débriefing de chaque audience, ainsi que la définition et l’adaptation régulière de la stratégie de la défense pénale. Il se prévaut d’un arrêt rendu par la Chambre de céans (arrêt 502 2011-86 du 10.08.11) duquel il ressort selon lui que la rémunération de 120 fr./h ne comprend manifestement pas la supervision effectuée par le maître de stage.