Enfin, l'art. 260 CPP ne soumet nullement à l'urgence la possibilité pour la police d'ordonner la saisie de données signalétiques. Quant à l'affirmation du recours selon laquelle le recourant "est un jeune garçon sans histoire" et qu'il "n'a jamais eu affaire à la police" passe sous le voile de l'oubli l'ordonnance pénale de juillet 2009 pour dommages à la propriété rappelée par la Juge des mineurs. Au surplus, il est manifeste que la proportionnalité est respectée pour des mesures aussi peu contraignantes dans le cadre d'une enquête pour des voies de fait réitérées.