dans une procédure pénale dont l’état de faits à l’origine est relativement simple - qui plus est partiellement reconnu - et en l’absence de problèmes juridiques spécifiques, ne devrait pas demander à la recourante l’engagement d’énergie disproportionné par rapport à son état psychologique allégué. Certes, la jurisprudence cite la situation psychologiquement lourde pour le lésé victime d’une grave infraction résultant spécifiquement d’une relation auteur-victime (ATF 123 I 145, consid. 3b), mais elle insiste sur la gravité tant de l’atteinte psychologique que sur celle de l’infraction, donnant l’exemple d’une femme allophone qui avait été grièvement blessée au couteau par son mari