S’agissant de l’état psychologique fragilisé invoqué par la recourante, la seule existence d’un état psychologique fragilisé ou d’une maladie mentale n’est pas déterminante pour désigner un conseil juridique gratuit. Encore faut-il que cet état psychologique soit tel qu’il empêche la recourante de défendre ses intérêts, rendant ainsi nécessaire l’assistance d’un mandataire. A titre d’exemple, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a refusé de désigner un avocat à une partie plaignante souffrant de troubles psychiques (trouble bipolaire affectif, troubles mentaux, etc.), au -7-