S’agissant du manque de connaissances juridiques, celui-ci doit être en lien avec une situation juridique complexe, sinon il conviendrait de désigner un conseil juridique à toute personne non juriste participant à une procédure pénale. La jurisprudence considère qu’une personne normale doit être capable de défendre toute seule ses intérêts dans une enquête pénale (ATF 123 I 145, RDAF 1998 I 523). La recourante est de langue maternelle française, se dit parfaitement capable de s’exprimer oralement (recours p. 4) et la procédure ne soulève pas de problèmes juridiques particuliers, de sorte qu’elle est en mesure de défendre ses intérêts seule.