En effet, les faits du 9 février 2012 semblent en tant que tels relever d’une banale altercation entre une épouse trompée et la maîtresse de son mari, sans grande violence physique et surtout caractérisée par sa brièveté. Aussi, il semblerait que le contexte émotionnel de la situation considérée dans son ensemble, c’est-à-dire la mise à jour de la relation extraconjugale et ses implications pour les deux amants, ainsi que pour leur conjoint et famille respectifs, ait probablement joué un rôle plus important dans l’état psychologique dans lequel se trouve la recourante, de sorte qu’un lien de causalité n’existerait pas directement entre les faits reprochés et l’incapacité de travail.