zwischen Täter und Opfer, Revue pénale suisse, 1956, p. 171, en particulier p. 172). Cette dernière hypothèse est précisée dans un arrêt non publié du 29 avril 1992 cité dans l’ATF 123 I 145, où un conseil juridique gratuit avait été désigné à une femme indigente allophone qui avait été grièvement blessée au couteau par son mari. Concernant les circonstances personnelles, le Tribunal fédéral a confirmé le droit à la désignation d’un conseil juridique gratuit à des victimes d’infractions à caractère sexuel, mineures, dans un procès pénal contre leur père ou encore à la victime d’un viol, majeure, mais gravement atteinte psychologiquement (ATF 123 I 145, consid.