En effet, elle repose sur une base légale et est justifiée par le risque de collusion qui n'a pas été remis en cause dans le recours du 20 avril 2011. Au demeurant, le recourant n'a pas été empêché d'exercer ses droits de défense dans la procédure de détention et le Tribunal des mesures de contrainte a pris sa décision en toute connaissance de cause.