Rien au dossier, en particulier dans les déclarations de la mère et de son infirmière, ne permet d’affirmer que le père aurait par le passé mis ses enfants en danger, ne serait-ce que par négligence (p.ex. en les laissant sans surveillance, en ignorant les consignes de la nourrice, en adoptant tout autre comportement dangereux), ni qu’il pourrait le faire à l’avenir en raison de son état psychique/psychiatrique. Certes, il a entrepris un suivi thérapeutique en 2014, tout comme la mère d’ailleurs, mais il ressort d’un récent rapport médical qu’il ne présente pas de trouble psychiatrique particulier; il serait adéquat dans ses demandes et dans sa perception de la réalité;