A noter que ce dernier était alors assisté d’une mandataire professionnelle et qu’il a signé le procès-verbal en question, de sorte qu’il ne saurait aujourd’hui prétendre que sa déclaration n’était qu’une boutade ou une mise au défi. Cela étant, les constatations suivantes s’imposent néanmoins: d’une part, le recourant n’a pas donné son accord à une expertise axée sur le danger qu’il représenterait pour ses enfants, ni d’ailleurs à une évaluation psychiatrique préalable, étant relevé que l’on ignore tout des questions qui ont été posées par la Justice de paix et/ou les avocats lors de l’audience du 28 janvier 2016 et qui ont mené à la déclaration litigieuse;