– formulée la première fois lors de l’audience du 28 janvier 2016, par elle-même et non par son avocat, et qui évoquait un « test psychologique » (cf. procès-verbal du 28.01.2016, p. 8) –, ni par la déclaration faite par le recourant (« […] Je suis disposé à me soumettre à une expertise psychiatrique », cf. procès-verbal du 28.01.2016, p. 8). A noter que ce dernier était alors assisté d’une mandataire professionnelle et qu’il a signé le procès-verbal en question, de sorte qu’il ne saurait aujourd’hui prétendre que sa déclaration n’était qu’une boutade ou une mise au défi.