Ainsi, la poursuite dont il faisait l’objet en 2003 n’a pas été un frein pour le nommer curateur, et tel ne doit pas être le cas non plus en l’occurrence. De plus, s’agissant des deux poursuites de 2015, il convient de préciser que le recourant a payé les sommes dues dès réception des commandements de payer et qu’elles étaient dues à un manque de revenu du recourant à un moment donné (DO 0155 ; 0180). La Justice de paix a également considéré que le fait que le recourant soit actuellement au chômage constituait un frein à sa nomination, celui-ci devant en premier lieu chercher un emploi plutôt qu’espérer vivre sur les honoraires qu’il pourrait percevoir.