Elle a ainsi relevé qu’il est une personne « avec qui il était difficile de collaborer, notamment par le fait de son agressivité » (décision querellée, p. 6). La Justice de paix s’est également interrogée sur les réelles motivations de A.________ pour reprendre la curatelle, notamment en raison de sa situation professionnelle et financière. Enfin, la Justice de paix a rappelé que dans l’exercice de l’un de ses précédents mandats, A.________ n’avait pas été exempt de tout reproche et qu’il avait parfois été compliqué de collaborer avec lui dans ce cadre-là (décision attaquée, p. 7).