Enfin, sans remettre en question la qualité du travail et l’énergie déployée par la cotutrice L.________, la Cour invite la Justice de paix à examiner l’opportunité de nommer une autre personne en qualité de cotutrice en charge des tâches éducatives de A.________. En effet, cette dernière rejette catégoriquement L.________ et refuse toute aide de sa part, arguant qu’elle ne lui fait absolument plus confiance. Or, il est manifeste que la recourante a besoin d’aide, ce qui nécessite un minimum de confiance et de collaboration.