Le père s’est cependant plaint à plusieurs reprises auprès de la Justice de paix de la grave injustice dont il s’estime victime et du calvaire qu’il dit vivre du fait qu’il ne voit plus ses enfants (notamment DO 1036 et 1048). Le 15 février 2016, il a sollicité que des mesures urgentes soient mises sur pied pour rétablir des contacts avec ses enfants, a exigé que ceux-ci l’appellent « papa » et non « A.________ », et a requis de pouvoir leur téléphoner et que des visites au Point Rencontre soient organisées. Il a sollicité une expertise psychiatrique et une médiation familiale, ainsi que la levée de la curatelle (DO 1050).