L’autorité intimée a notamment considéré comme établi que les contacts téléphoniques entre le recourant et ses fils se passaient mal, que les enfants ne retiraient plus rien de positif de ces contacts et qu’il convenait par conséquent de les suspendre. En outre, un droit de visite même surveillé serait en l’état voué à l’échec. Quant à l’expertise psychiatrique, elle a été jugée superflue et perturbante pour les enfants, le dossier contenant au demeurant suffisamment d’éléments permettant d’apprécier la situation. S’agissant de la médiation, la Justice de paix a estimé qu’elle n’avait aucune chance d’aboutir.