Ae. Le 28 janvier 2015, la Justice de paix a rendu une décision (DO 984) par laquelle elle a maintenu pour une durée indéterminée la suspension du droit de visite, a suspendu pour une durée d’un an les contacts téléphoniques, a rejeté la requête d’expertise psychiatrique de même que celle de médiation familiale, et a maintenu la curatelle de surveillance des relations personnelles. L’autorité intimée a notamment considéré comme établi que les contacts téléphoniques entre le recourant et ses fils se passaient mal, que les enfants ne retiraient plus rien de positif de ces contacts et qu’il convenait par conséquent de les suspendre.