Le psychiatre en charge de ce mandat a toutefois expliqué, le 28 janvier 2013, que la situation était si bloquée que l’organisation de rencontres père-enfants n’était pas possible (DO 623). Auditionnés le 14 juin 2013, B.________ et C.________ ont confirmé ne pas vouloir de plus amples contacts avec leur père (DO 669). Ultérieurement, ils ont déclaré ne plus vouloir poursuivre les entretiens téléphoniques, lesquels se résumaient à des reproches de leur père sur leur éducation car ils ne l’appelaient pas « papa » mais « A.________», reproches suivis d’insultes (audition du 11 décembre 2014 DO 918).