un soutien pédopsychiatrique en faveur de C.________ et B.________ a été mis en place, un travail sur leur relation avec leur père devant également être effectué (décision du 19 décembre 2011 DO 501). Le psychiatre en charge de ce mandat a toutefois expliqué, le 28 janvier 2013, que la situation était si bloquée que l’organisation de rencontres père-enfants n’était pas possible (DO 623).