Les contacts, pour autant qu’ils existent, entre les père et mère et leurs beaux-parents respectifs sont mauvais, ce qui augmente encore les tensions auxquelles les enfants sont exposés. Les reproches sont mutuels et il n’appartient pas à la Justice de paix ou à la Cour de céans de déterminer qui dit vrai et qui dit faux, mais bien de protéger les enfants qui, au vu notamment des signalements et de leurs déclarations, tentent de gérer cette situation à leur manière, sans toutefois, comme le démontrent les événements relatés, y parvenir véritablement. Lors de leur audition, tous les grands-parents ont d’ailleurs admis que le comportement des deux