La Justice de paix a ensuite considéré que ce mandat ne pouvait être confié aux recourants, ceux-ci ne présentant pas les aptitudes et les connaissances nécessaires pour assumer la fonction de curateur, en raison de leurs difficultés linguistiques, de leur méconnaissance du système administratif et social suisse ainsi que de l’importance de l’aide de Pro Infirmis et de leur fille aînée. L’autorité intimée a conclu que les recourants n’étaient, par conséquent, pas aptes à gérer les épineuses questions administratives et financières soulevées par ce cas.