Bien que l’on ne puisse écarter des risques théoriques d’auto ou hétéroagressivité, ceuxci peuvent être jugulés par la prise du traitement médicamenteux du recourant de sorte que son état ne nécessite pas impérativement la poursuite de son placement au CSH Marsens. Cependant, il est indéniable que le recourant n’a actuellement aucun endroit où vivre et qu’il a besoin d’un encadrement et d’une assistance dans la vie quotidienne ainsi que d’un suivi ambulatoire médicamenteux strict qui ne serait pas assuré si le recourant sortait immédiatement du CSH Marsens.