b) aa) En l’espèce, il ressort de l’expertise effectuée par les Drs G.________ et H.________, le 2 avril 2015, que A.________ souffre d’une schizophrénie simple avec un diagnostic différentiel d’un trouble schizotypique, ainsi que de troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de dérivés du cannabis (DO 6-7). Entendu ce jour par la Cour, le Dr F.________ a confirmé ce diagnostic (PV de ce jour, p. 4). Sans contestation possible, le recourant souffre dès lors de troubles psychiques au sens de l’art. 426 CC.