{"Signatur": "FR_TC_004", "Spider": "FR_Gerichte", "Datum": "2016-03-14", "PDF": {"Datei": "FR_Gerichte/FR_TC_004_106-2016-12_2016-03-14.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/fr_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/106_2016_12_f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641c14c14e8b884b63e9cc42055a62d666e23813893073424f5be998fe40b0354f68fcd33e916a70f0f029db19f2aaaeacd&path=f18a529ee8848b75abde07209eae3fd7a9c7a11cf75c501d10a9f97e42c6b641c14c14e8b884b63e9cc42055a62d666e23813893073424f5be998fe40b0354f68fcd33e916a70f0f029db19f2aaaeacd&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=106_2016_12", "Checksum": "818cd82c68b3958fecdd8eb38c838d58"}, "Scrapedate": "2026-04-05", "Num": ["106 2016 12"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de", "it"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Kindes- und Erwachsenenschutzhof 14.03.2016 106 2016 12"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour de protection de l'enfant et de l'adulte 14.03.2016 106 2016 12"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Freiburg Kantonsgericht Kindes- und Erwachsenenschutzhof"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Fribourg Tribunal cantonal Cour de protection de l'enfant et de l'adulte"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Friburgo  Kindes- und Erwachsenenschutzhof"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Arrêt de la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal | Fürsorgerische Unterbringung"}], "ScrapyJob": "446973/26/2286", "Zeit UTC": "05.04.2026 05:14:59", "Checksum": "70e4996b1c6b305f6e5ac5ad4eff39a7", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Fribourg Tribunal cantonal Cour de protection de l'enfant et de l'adulte 14.03.2016 106 2016 12\nRegeste:\nArrêt de la Cour de protection de l'enfant et de l'adulte du Tribunal cantonal | Fürsorgerische Unterbringung\n\n Tribunal cantonal TC\nKantonsgericht KG\n\nRue des Augustins 3, case postale 1654, 1701 Fribourg\n\nT +41 26 304 15 00, F +41 26 304 15 01\nwww.fr.ch/tc\n\n106 2016 12\n\nArrêt du 14 mars 2016\nCour de protection de l’enfant et de l’adulte\n\nComposition Présidente: Sandra Wohlhauser\nJuge: Michel Favre\nJuge suppléant: Jean-Luc Mooser\nGreffière: Sandra Mantelli\n\nParties A.________, recourant\n\ncontre\n\nJustice de paix de l'arrondissement de la Sarine\n\nObjet Placement à des fins d'assistance\n\nRecours du 7 mars 2016 contre la décision de la Justice de paix de\nl'arrondissement de la Sarine du 2 mars 2016\n\n—\nPouvoir Judiciaire PJ\nGerichtsbehörden GB\nTribunal cantonal TC\nPage 2 de 6\n\nconsidérant en fait\n\nA. A.________, né en 1991, qui est au bénéfice d’une curatelle de portée générale au sens de\nl’art. 398 CC, présente une schizophrénie simple avec un diagnostic différentiel de trouble\nschizotypique ainsi qu’une dépendance au cannabis (DO 1 ss). Il a déjà effectué plusieurs séjours\nau Centre de soins hospitaliers du Réseau fribourgeois de santé mentale (ci-après : CSH\nMarsens), ses dernières hospitalisations ayant eu lieu du 15 décembre 2014 au 2 décembre 2015,\ndu 6 au 10 février 2016 et du 27 au 29 février 2016.\n\nPar courrier du 25 février 2016, B.________, Chef du Service des curatelles C.________, et\nD.________, assistante sociale auprès du Service des curatelles C.________ et curatrice de\nA.________, ont informé la Justice de paix de l’arrondissement de la Sarine (ci-après : la Justice\nde paix) du fait que l’intéressé n’avait respecté aucune des conditions fixées pour sa sortie du CSH\nMarsens, hormis celle de se présenter au bureau de sa curatrice. Ils ont en outre relevé que\nA.________ estimait ne pas avoir besoin de soins à domicile ni de suivi psychiatrique. Ils ont\négalement indiqué que A.________ passait ses journées chez sa mère chez qui il n’était pas le\nbienvenu en raison des menaces qu’il a proférées à l’encontre de sa sœur. Les assistants sociaux\nont précisé qu’ils étaient à la recherche d’un logement pour A.________, tâche qui était ardue vu\nles actes de vandalisme qu’il avait commis à sa dernière adresse (DO 15-16).\n\nLe 2 mars 2016, A.________, sa mère, E.________, et D.________ ont comparu à la séance de\nla Justice de paix. A cette occasion, A.________ a déclaré qu’il se sentait bien, qu’il recherchait un\nlogement afin de pouvoir mener sa vie de manière indépendante. Il a également relevé qu’il faisait\ndes recherches d’emploi et refusait de travailler en atelier protégé. Il a expliqué avoir arrêté son\ntraitement médical après sa sortie du CSH Marsens car il ne ressentait plus le besoin de le\npoursuivre. Son comportement est selon lui dû à son environnement et à sa situation de vie mais\nnon à l’arrêt de son traitement médical. Il a également déclaré qu’il refusait d’aller dans un foyer ou\nune institution. Pour sa part, E.________ a indiqué qu’elle et sa fille ne se sentaient pas en\nsécurité et que A.________ leur faisait peur dès lors qu’il les terrorisait et les insultait\nrégulièrement (DO 17 ss).\n\nB. Par décision du 2 mars 2016, la Justice de paix a placé à des fins d’assistance, avec effet\nimmédiat, A.________ au CSH Marsens, pour une durée indéterminée et aussi longtemps que\nl’exigera son état de santé. En substance, elle a indiqué qu’étant donné que l’intéressé n’avait pas\nconscience de sa maladie et qu’il n’était pas capable de se conformer au traitement prescrit en\nambulatoire, la Justice de paix n’avait d’autre choix que de le placer au CSH Marsens afin\nd’assurer le suivi de son traitement en vue d’une amélioration durable de son état psychique.\n\nC. Par courriel adressé par erreur à la Justice de paix le 5 mars 2016, A.________ a interjeté\nrecours contre cette décision, indiquant vouloir suivre son traitement médicamenteux en\nambulatoire.\n\nEn date du 8 mars 2016, le Juge de paix (ci-après : le Juge de paix) a transmis à la Cour le\nrecours de A.________ et a indiqué qu’il ne suscitait pas d’observation de sa part et s’est référé,\npour le surplus, au dossier de la cause.\n\nEn date du 14 mars 2016, la Cour s’est déplacée au CSH Marsens où elle a entendu A.________\nqui a confirmé son souhait de quitter le CSH Marsens. Le Dr F.________, médecin-assistant\nTribunal cantonal TC\nPage 3 de 6\n\nauprès du CSH Marsens, a été auditionné comme témoin. Il a confirmé le diagnostic de\nschizophrénie simple, de trouble schizotypique, de troubles mentaux et du comportement liés à\nl’utilisation de dérivés du cannabis, et syndrome de dépendance, posés par l’expert. Il a en outre\ndéclaré qu'à Marsens les soins se limitaient à la prise du traitement médicamenteux et que son\npatient pouvait suivre son traitement en ambulatoire. Il a précisé qu'il pensait qu'il était apte à vivre\nseul.\n\nen droit\n\n"}