n’est quant à elle pas suffisante. En effet, il semble manifeste, notamment au vu de son parcours et des propos qu’elle tient, que la recourante est aujourd’hui disposée à prendre un tel engagement pour pouvoir quitter l’hôpital, respectivement ne pas devoir intégrer un home, mais qu’elle arrêtera le traitement une fois rentrée à la maison. Son diabète doit également être pris en charge de manière régulière, faute de quoi une décompensation de la schizophrénie paranoïde est notamment à craindre. La possibilité d’une entrée dans un home – qui permettrait une prise en charge adéquate de l’intéressée