L’infirmière-cheffe a pour sa part relevé qu’elle connaît la recourante depuis plusieurs années. Elle va aujourd’hui bien car elle se trouve dans un cadre. Tel n’est pas le cas à la maison. Au moment de son départ en septembre 2016, l’hôpital avait essayé de l’accompagner. A chaque fois, elle revient à l’hôpital dans des conditions très difficiles. Quand elle est à la maison, elle ne prend plus les médicaments. La recourante se met en danger de plus en plus souvent et rapidement, et elle met de plus en plus de temps à récupérer. L’infirmière-cheffe ne croit pas à l’engagement concernant les injections dépôt.