L’expert relève en outre que jusqu’à récemment, le traitement des affections de la recourante ne pouvait se faire que dans un établissement comme le CSH. Il juge une prise en charge ambulatoire très difficile, la prise de conscience des maladies étant pour le moins déficiente et souvent inadéquate, comme le démontrent le long parcours de la recourante et ses décompensations de plus en plus fréquentes. Tribunal cantonal TC Page 5 de 7