à tout le moins rien n’indique que tel ne serait pas le cas, ou qu’elle aurait pris des décisions préjudiciables aux intérêts de son époux, ou encore, qu’elle aurait omis d’agir alors que les intérêts de ce dernier lui commandaient de le faire. Il ne ressort pas non plus du dossier que la recourante ait fait de mauvais choix pour son époux s’agissant des décisions à prendre dans le domaine médico-social. Au contraire, il apparaît que depuis l’accident, la recourante suit de près l’évolution de l’état de santé de son époux, s’assure de son suivi médical, et est attentive à ses besoins;