contrairement à ce qu’elle demande, comme c’est le cas pour tous les types de curatelle à l’exception de la curatelle d’accompagnement qui n’est instituée qu’avec le consentement de la personne concernée, la famille n’a aucun pouvoir décisionnel sur les tâches confiées au curateur, ce dernier étant le garant exclusif des intérêts de la personne concernée. Permettre à la famille ou à la personne intéressée de revoir les décisions du curateur viderait de tout son sens l’institution d’une curatelle dès lors que les actes du curateur pourraient être contrecarrés par l’action de la famille ou de la personne intéressée.