Certes, comme l’a constaté la Justice de paix, B.________ n’était pas en mesure de signer le contrat de vente de sa part de copropriété à son épouse, le 6 novembre 2015, dès lors qu’il n’avait pas la capacité de discernement. La recourante ne pouvait pas non plus le représenter dans la conclusion de ce contrat dès lors que ses propres intérêts financiers étaient concernés, si bien qu’il existait un conflit d’intérêts direct entre les deux époux et le devoir de diligence de A.________, en tant que représentante de son époux, lui imposait d'informer l'autorité de protection de l'existence d'un tel conflit afin que cette dernière puisse instituer une curatelle.