La recourante fait valoir pour l’essentiel qu’elle serait en mesure de s’assumer seule désormais, en particulier sous l’angle financier. La Cour ne partage pas cette opinion. S’il ressort bien du rapport établi par la curatrice le 6 juillet 2016 que la situation de l’intéressée s’est améliorée et qu’une mesure de protection moins incisive qu’une curatelle de portée générale, qui a notamment comme conséquence la privation de plein droit des droits civils, est désormais préconisée, il n’en demeure pas moins qu’il est prématuré de supprimer toute aide et tout soutien. La recourante admet d’ailleurs elle-même qu’elle aurait besoin d’une fiduciaire pour établir sa déclaration d’impôts.