– loin de là –, concernent exclusivement des faits pénalement répréhensibles commis par l’intéressé dans un contexte bien particulier. Dans ces circonstances, dès lors qu’il a été établi que A.________ ne compromet pas le bon développement de son enfant par son comportement et que celui-ci a demandé, avec insistance et de manière répétée, la reprise de son droit aux relations personnelles avec son père, il y a lieu de prononcer la reprise du droit de visite de A.________ sur son fils D.________, avec effet immédiat et sans restriction, tel qu’il a été fixé dans le jugement de divorce du 31 décembre 2013. Cela étant, compte tenu de la procédure pénale dont A.________